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DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL
DE LA ROUMANIE

Pourquoi s'intéresser à la Roumanie et y investir ?...  par Marc Pascal HUOT - AM CONSEIL


Présentation générale

Avec une population de 21,5 millions d'habitants, dont plus de 80% ont moins de 60 ans, la Roumanie représente le second marché d'Europe centrale et orientale, après la Pologne. La population urbaine représente 55% de la population totale, les principalesvilles du pays sont Bucarest (2.233.000 habitants),Constanta (346.000 habitants),Iasi (343.000 habitants), Timisoara (333.000 habitants).
La Roumanie est une démocratie parlementaire dont le chef de l'Etat est un président élu au suffrage universel, pour une durée de quatre ans. Le Parlement est composé de deux assemblées, la Chambre des députés et le Sénat, dont les membres sont également élus au suffrage universel tous les quatre ans.
Apres la chute économique de 1997-1998, quand le PIB est descendu avec 11.7%, la croissance économique annuelle de 5% entre 2001-2003 c’était une performance. Cette performance a été dépassée en 2004, quand la Roumanie a enregistré une croissance économique de 8.3%.
La reprise de la croissance économique depuis l'année 2000 laisse entrevoir des perspectives encourageantes de développement pour les années à venir,  les principaux bénéficiaires seront les investisseurs étrangers. La France est déjà parmi les premiers investisseurs en Roumanie, devant l'Allemagne et les Etats-Unis, le Luxembourg se plaçant au 12ème rang des investisseurs. Des entreprises telles que France Télécom, Renault, Lafarge, la Société Générale, Alcatel, le groupe Accor, sont déjà fortement présentes dans le pays.
En 2004 la Roumanie a été désignée par la Communauté Européenne comme pays avec une économie de marché.
Dans la structure des marchandises exportées, 6 sections détiennent plus de 76.6% du total des exportations : les produits textiles ; les machines et dispositifs mécaniques, machines, appareils et équipements électriques ; les produits métallurgiques ; les produits minéraux ; moyens et matériaux de transport ; chaussure et produits similaires.
Le commerce extérieur de la Roumanie a encore fortement progressé en 2008. Environ 70% des échanges se réalisent à l’import et à l’export avec les pays de l’UE. Les importations ont totalisé 56,3 Mrds € (en prix CIF), soit une hausse de 20,7% par rapport à 2007. Contre 33,6 Mrds € (en prix FOB) pour les exportations, en progression de 25,2% par rapport à 2007.

 

Données politiques

• Gouvernement soutenu par une confortable majorité parlementaire assure la stabilité politique
• Volonté politique de changement
• Accords avec le FMI et la Banque Mondiale
• En novembre 2002, la Roumanie a été invitée à intégrer les structures de L’OTAN
• Intégration dans l’UE en janvier 2007.

 

    .

    Données économiques

    • Taux de croissance du PIB en 2008 : + 7,1% en 2009: -7,1% et en 2010:-1,2% Prévision du FMI pour 2011: +1,5% et 2012 :+ de 4%
    • PIB en 2010 : 126 Mrds €
    • Salaire brut moyen en 2010 : environ 370 €
    • Population active / pop. totale : 40%
    • Taux de chômage en déc. 2010 : 7,8%
    • Economie grise : 50% du PIB officiel (estimation)
    • Déficit commercial en 2008 : – 22,7 Mrds €
    • Taux de croissance des IDE en 2008 : + 30% par rapport à 2007
    • Taux d’inflation en 2008 : 6,4%
    • Déficit budgétaire en 2008 : 5% du PIB
    • Dette extérieure en 2008 : 35 % du PIB
    Le PIB/Habitant en 2008 en Parité de Pouvoir d’Achat dans les pays de la région (UE27=100) :Pays PIB/habitant République Tchèque 81,9 % Hongrie 62,5 % Croatie 55,9 % Roumanie 43,6 % Bulgarie 39,4 % Macédoine 30,5 % Source : Eurostat
    La pression fiscale roumaine est l’une des plus faibles au sein de l’Union Européenne.(avec la Bulgarie) Elle représente 30% du PIB. Le régime fiscal roumain a été refondu avec l’entrée en vigueur du nouveau code fiscal le 1er janvier 2005. Un « flat rate » de 16% a été mis en place. Il concerne à la fois l’impôt surle revenu (taux unique d’imposition a 16% donc, quelque soit le revenu), l’impôt sur les sociétés (auparavant de 25 %), et l’impôt sur les dividendes.
    L’impôt sur les sociétés est payé trimestriellement. Il existe un régime dérogatoire au droit commun pour les micro-entreprises ou les entreprises nouvellement créées. La TVA est de 19%. Des taux réduits existent pour certains produits culturels.


 

Points forts de l'économie

Croissance économique soutenue:
- Taux de croissance du PIB le plus élevé parmi les pays de l’Europe Centrale et Orientale
- Croissance tirée par la consommation
- Endettement modéré
- Service constant de la dette externe
- Réserve Banque Centrale plus importantes que le service de la dette Inflation en forte baisse
- Bonne tenue du LEU par rapport aux monnaies fortes
- Système bancaire stabilisé
- Accès aux marchés internationaux- Rating Standard & Poors BB
- Image améliorée de l’économie roumaine
- Réformes structurelles lentes
- Privatisation –Évolutions de l’administration
- Faible discipline financière et augmentation des arriérés
- Investissements étrangers assez faibles
- Faible taux de bancarisation : 20-25%


Pourquoi s’intéresser à la Roumanie et y investir


Le risque pays roumain s’est sensiblement amélioré depuis 2000, la Roumanie étant aujourd’hui très proche d’obtenir le statut de zone d’investissement. Les investisseurs étrangers enregistrent aujourd’hui une appréciation de la valeur de leurs actifs en Roumanie.
La Roumanie a enregistré en 2008 des investissements étrangers directes (IDE) de 9 Mrds €, en hausse de 24,45% par rapport à 2007. Les statistiques éditées par le Registre du Commerce Roumain (RCR) mettent en évidence la place privilégiée de l’Union Européenne en Roumanie.Plus de 60% des IDE proviennent de cette zone.


Exporter ou investir en Roumanie pour...

Profiter du potentiel du marché domestique:
• Infrastructure (route rail utilités)
• Distribution - biens durables
• Services
Délocalisation : textile - chaussure - bois - mécanique - IT - pharmacie
Exporter vers d’autres pays émergents
Présence sur place de tous les grands cabinets juridiques, fiscaux et comptables
Forte présence francophone ; Très bon niveau de francophonie
Cadre de vie facile
Débouché maritime sur la Mer Noire (245 km de côtes)
Existence de 6 zones franches sur le territoire roumain
Membre UE à partir du 1 janvier 2007
Législation compatible avec l’acquis communautaire
Politique fiscal compétitive : taux unique de 16 %


Les atouts du marché Roumain

• Potentiel de développement
• Ressources sous-exploitées
• Tradition technique et industrielle
• Main d’oeuvre peu coûteuse, motivée et bien formée



Place de la France

La France est l’un des tout premiers investisseurs étrangers en Roumanie, avec près de 5 Mrds EUR de capitaux investis. La France est le 3ème partenaire commercial de la Roumanie et la Roumanie est devenue en 2007 le 25ème importateur mondial. Les investissements français, qui sont parmi les plus importants des IDE en Roumanie en termes de volume, se caractérisent principalement par la présence de grands groupes, mais aussi des petites et moyennes entreprises françaises qui sont de plus en plus actives.
Les entreprises françaises sont présentes dans de très nombreux secteurs et visent de plus en plus directement le marché roumain de la consommation. Danone dispose d’une usine (produits laitiers), sur place, Carrefour a ouvert depuis 2002, cinq hypermarchés (dont trois à Bucarest) et en ouvrira deux par an dans les cinq ans à venir. Bricostore (groupe Bresson) suit Carrefour. Cora a inauguré deux hypermarchés à Bucarest et Auchan en inaugurera un courant 2006. Décathlon se prépare à investir en Roumanie.
Depuis leur implantation en Roumanie, les principaux groupes français ont investi des montants conséquents : Orange : plus d’un Md€, Renault-Dacia : 630 M€ (et devrait investir encore 215 M€ dans une unité de fabrication de boîtes de vitesse, Société Générale-BRD : 380 M€, Lafarge Romcim : 320 M€, Veolia : 135 M€, Carrefour : 160 M€, Saint-Gobain 100 M€ (pour le seul verre plat, sans compter les abrasifs et les isolants), Auto-Chassis international : 60 M€, Alcatel : 45 M€, Cora : 75 M€, Danone : 30 M€, etc…
Les entreprises ayant participé activement aux privatisations, 70% des 70 000 personnes qu’elles emploient appartiennent à des sociétés issues du secteur public roumain comme Renault Dacia, Apa Nova Bucarest (Veolia) Lafarge Romcim, BRDSociété Générale, Michelin. Des privatisations de moindre ampleur sont intervenues dans les secteurs du papier-carton (Groupe Sical qui a racheté AMBRO), de la chaudronnerie (Vilmar), du sucre, de l’outillage (Ius), etc.
L’ouverture au capital étranger de concessions de services publics, a permis à Veolia d’entrer sur la gestion de l’eau en 2000 à Bucarest et à Ploiesti. Dalkia (filiale d’EDF et de Veolia), est également présente dans la gestion de réseaux de chaleurs à Ploiesti et Bucarest. D’autres sociétés ont choisi une implantation « greenfield » ou parfois en « joint-venture», comme ce fut le cas d’Alcatel dès 1991 ou, plus tard, d’Eurocopter avec la création de Iar Brasov (hélicoptères), d’Alstom avec Alstom General Turbo ou de France Telecom qui a investi dans la constitution d’un réseau de téléphonie mobile devenu en 2001 Orange Romania.
Les PME sont de plus en plus présentes non seulement dans des industries de main d’oeuvre telles que la confection (Union Textile de Tourcoing, Lainière de Picardie, Gout), les chaussures, l’ameublement (Plexirom dans le plastique, MTI à Brasov, Mobilux du groupe Parisot, par exemple, qui produit pour Conforama, Ikea ou Mobexpert), mais aussi dans l’industrie mécanique (Loire Etude Outillage et Ius Outillage, toutes deux à Brasov), et électrique (Energom, Bleu Electrique), la plasturgie (Dedienne), ainsi que dans les NTIC (Gameloft) et l’ingénierie en général (Kepler-Rominfo dans la conception et la production de logiciels, Défi Puls dans la conception assistée par ordinateur).
Ces investissements s’amplifient aujourd’hui dans un contexte de concurrence internationale de plus en plus forte de la part des pays émergents, notamment asiatiques, les PME n’hésitant plus, à l’instar des grandes multinationales, à rechercher des sources d’approvisionnement à coûts moindres, voir à sous-traiter tout ou partie de leur production ou à délocaliser dans les pays accédants.
Les investisseurs français jouent un rôle très significatif dans l’économie roumaine : les filiales de groupes à capitaux français emploient à elles seules au moins 90 000personnes 4 entreprises (Renault-Dacia, BRD-Groupe Société Générale, Orange et Distrigazsud-GDF) dépassent le milliard d’euros de chiffre d’affaires.Renault-Dacia, qui met en place un important centre de recherche en Roumanie, est le 2ème exportateur du pays.
En 2006, selon les données publiées par la Banque Nationale de la Roumanie, la France était le 4ème investisseur avec 2,8 Mrds €, soit 8% du total des investissements étrangers (34,5 Mrds €), derrière l’Autriche (7,9 Mrds €), les Pays-Bas (5,9 Mrds €), l’Allemagne (3,4 Mrds €), mais devant la Suisse, l’Italie et les Etats-Unis.
L’approchement culturel assez fort – inclusif du point de vue linguistique – une série d’avantages naturels, comme par exemple l’important potentiel agricole et la main d’oeuvre très compétitive en ce qui concerne les coûts et la qualité, ont déterminé un grand nombre de sociétés françaises d’investir en Roumanie.
En 2006, les échanges commerciaux franco-roumains ont franchi la barre des 4 Mrds € (4,15 Mrds €).
En 2008, les exportations vers la France ont représentées 8,5% du total des exportations et des importations de la France ont atteinte 7,1 % des importations totales.
La France exporte principalement en Roumanie des biens d’équipement mécaniques et électriques (15,5%); des équipements pour automobiles (12%) et des automobiles.



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